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24.04.2008
MARSEILLE MUSELIER ET LE POT AU LAIT
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Lire Marianne du 27/4/2008
http://hiboox.com/lang-fr/resultat.php?img=vh57hlea.jpg&a...
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Lire la provence du 25/4/2008
http://www.laprovence.com/articles/2008/04/25/413306-Regi...
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Lire l'HEBDO du 23/4/2008
http://hiboox.com/lang-fr/resultat.php?img=76gxiay2.jpg&a...
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http://hiboox.com/lang-fr/resultat.php?img=fu66imho.jpg&a...#
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http://hiboox.com/lang-fr/resultat.php?img=6j08l460.jpg&a...
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Lire le Canard Enchainé du 23/4/2008
http://hiboox.com/lang-fr/resultat.php?img=ehym1llj.jpg&a...#
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Lire le Nouvelobs du 24/4/2008
http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2268/articles/...
Décryptage
Marseille : le naufrage de Muselier
Tout se sait toujours. Alors tout se saura... » Renaud Muselier n'a pas fini de ruminer. Jeudi 17 avril, l'étoile montante de la droite marseillaise a coulé à pic dans le Vieux-Port. Candidat majoritaire, sur le papier, à la présidence de la communauté urbaine, l'ancien premier adjoint de JeanClaude Gaudin s'est fait doubler dans les urnes par le socialiste Eugène Caselli à la surprise générale. Onze voix lui ont fait défaut dans son propre camp. «Et dire que tous avaient promis de voter pour moi lorsque je les ai vus un par un avant le scrutin... C'est vraiment ce qu'il y a de plus laid dans la vie politique...», commente-t-il, dépité.
Le coup est rude pour l'homme qui pensait avoir sauvé Marseille et l'UMP de la bérézina aux dernières municipales, après sa victoire sur Jean-Noël Guérini - l'adversaire socialiste de Jean-Claude Gaudin dans le 3e secteur de la cité phocéenne. «Voir Muselier rouler des mécaniques et s'autoproclamer futur maire de Marseille en a énervé plus d'un, confie un élu UMP Ils avaient une occasion de se le payer. Ils ne l'ont pas raté !» Les rancoeurs des petites communes à l'égard de la ville-centre et les bisbilles au sein de l'UMP locale ont fait le reste. Mais plus qu'une défaite personnelle pour Renaud Muselier, l'élection d'Eugène Caselli marque aussi et surtout la fin d'une époque et d'un système. Jean-Claude Gaudin, réélu avec deux petits sièges d'avance à la mairie de Marseille, n'est plus le maître chez lui. Avec la région, le département et désormais la communauté urbaine à gauche, il va devoir apprendre à composer. Ce qui promet quelques négociations compliquées sur le ramassage des ordures, l'incinérateur ou les transports... Ses adversaires socialistes en savent quelque chose. Quelques minutes seulement après l'élection de Caselli à bulletins secrets, la droite l'a aussitôt mis en minorité, lors d'un vote à main levée...
Matthieu Croissandeau
Le Nouvel Observateur
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Lire le POINT du 23/4/2008
http://www.lepoint.fr/actualites-politique/le-casse-de-ma...
24/04/2008 N°1858 Le Point
Communauté Urbaine - Le « casse » de Marseille
Hervé Gattegno
© Michel Gangne/AFP
«Sans arme, ni haine ni violence. » Remis au goût du jour par un film à l’affiche ces jours-ci, le graffiti tracé par Albert Spaggiari sur le mur de la banque qu’il venait de cambrioler pourrait servir de slogan aux socialistes phocéens, tant l’élection de leur candidat à la présidence de la communauté urbaine de Marseille ressemble à un « casse » politique. Pas le hold-up du siècle, sans doute : majoritaire au conseil général comme au conseil régional, le PS de Jean-Noël Guérini peut se targuer d’une domination territoriale que le récent scrutin municipal n’a infirmée qu’in extremis. Mais un coup préparé avec audace et détermination ; un fric-frac électoral qui prive la droite méridionale de sa victoire et a laissé Jean-Claude Gaudin sans voix-si l’on ose dire...
Jeudi 17 avril, au palais du Pharo, qui abrite l’hémicycle de la communauté urbaine, tout était prêt pour le sacre de Renaud Muselier, fringant bras droit de Gaudin et sauveur des municipales. Une avance sur l’héritage, en quelque sorte, puisque l’agglomération détient le vrai pouvoir sur les dossiers décisifs : transports, propreté, développement... Sur le papier, la nouvelle assemblée lui permettait de compter sur 88 voix, quand la gauche n’en dénombrait que 69. De quoi envisager l’avenir avec optimisme. Mais, en fin de matinée, la stupeur se lit sur son visage : son rival socialiste, Eugène Caselli, recueille 79 voix et s’impose au premier tour. Ravis et éberlués, les élus de gauche lui font une ovation.
De ce triomphe impromptu surgit aussitôt l’embrouillamini. Au premier vote qui suit, Muselier réclame un scrutin à main levée. Le rapport présenté par le nouveau président est alors rejeté par 89 voix. Les élus de droite crient « démission ! ». Suspension de séance. Gaudin propose à Guérini un conciliabule. « Allons dans mon bureau. » Goguenard, le lieutenant de Guérini, Patrick Mennucci, lui répond : « Vous n’avez pas compris ? Ce n’est plus votre bureau ! »
« Trahison des électeurs ».
Depuis, la situation est bloquée. Batailleur, Muselier s’accroche à l’espoir-sans doute vain-qu’une paralysie de l’institution pourrait provoquer l’annulation de ce Trafalgar. Sur le coup, il a dénoncé avec les gaudinistes « un déni de démocratie » et déploré la « trahison des électeurs ». Et pour cause : sur les 18 villes de l’agglomération, 11 ont voté à droite le mois dernier et 80 % de sa population vit à Marseille, qui a préféré Gaudin à Guérini-et qui avait choisi Sarkozy à 57 % en 2007.
Visés par ces critiques, les maires de Marignane et de Plan-de-Cuques, classés « divers droite » sur les listings préfectoraux, ont protesté... et créé un groupe dissident au sein de la communauté urbaine qui, fort de ses 14 membres, se dispose à passer un accord politique avec Caselli. Surpris de sa propre victoire, ce cacique affable et discret (Guérini l’a placé à la tête de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, mais qui le sait ?) a promis de s’imposer en « homme de dialogue » capable de faire preuve d’ « autorité ». Ancien guichetier à la Caisse d’épargne, il applique la tactique de l’Ecureuil : pour que ses voix fassent des petits, il téléphone aux maires des petites communes, câline, rassure, promet.
Sa victoire n’est pas seulement celle du PS contre la droite, c’est aussi la revanche des voisines délaissées du grand Marseille, petites soeurs condamnées à vivre dans l’ombre de leur imposante aînée et à lui sacrifier leur destin. Marignane en est le symbole : malgré ses 35 000 habitants, la ville se résume pour la France entière à son aéroport. Une cité-dortoir laissée pour compte, dont les habitants bravent les embouteillages pour aller soutenir l’OM au Stade-Vélodrome, mais dont l’économie et la politique sociale sont en panne après douze ans de gestion d’un maire du Front national, Daniel Simonpieri.
Quand Gaudin a offert à ce dernier l’investiture de l’UMP, une rébellion locale est née, qui a conduit le dissident Eric Le Disses à la victoire et réveillé les vieux démons de la droite phocéenne, quand celle-ci s’aventurait à des compromis douteux avec le lepénisme. Triste bilan : le baron de Marseille a perdu ses pouvoirs et son dauphin, qui rêvait d’un poste clé pour s’aguerrir à la gestion, n’a plus qu’à apprendre... la patience.
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Lire blog 20 minutes/marseille du 26/4/2008
http://marseille.blog.20minutes.fr/archive/2008/04/26/mus...
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Voir DAILYMOTION
http://www.dailymotion.com/video/x55nrm_caselli-president...
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Voir WAT.TV
http://www.wat.tv/video/marseille-soutien-militants-l481_...
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Lire la Provence du 24/4/2008
http://www.laprovence.com/articles/2008/04/24/411575-UNKN...
Communauté urbaine: les clés pour comprendre
Publié le jeudi 24 avril 2008 à 06H02
Quel avenir pour MPM ? Un professeur de droit répond
Poignée de mains entre Eugène Caselli et Renaud Muselier. Il faudra que les relations restent cordiales.
© Patrick Gherdoussi
Une explosion de joie à gauche, un coup de massue à droite puis une question dans tous les esprits : l'élection surprise du PS Eugène Caselli à la tête de la communauté urbaine, majoritairement à droite, va-t-elle bloquer son fonctionnement ? Avant le prochain conseil, prévu autour du 15 mai, Richard Ghevontian, professeur de droit à l'université Paul Cézanne et spécialiste de droit constitutionnel, nous aide à y voir plus clair.
Le préfet peut-il intervenir ?
Non. Et, en cas de blocage, contrairement à ce qu'on a pu entendre, le préfet ne pourrait pas dissoudre Marseille Provence Métropole (MPM). "La communauté urbaine est un établissement public, explique Richard Ghevontian. Dans les textes, rien ne prévoit une intervention du préfet."
Y-a-t-il une manière de dissoudre MPM ?
Oui. Mais elle renverrait les élus à l'Âge de pierre politique. Car MPM disparue, il faudrait redessiner une intercommunalité. "Le code général des collectivités territoriales précise que pour obtenir la dissolution de la communauté urbaine, il faut, en gros, que les deux tiers des conseils municipaux la fassent voter. Mais c'est à mon avis la solution extrême, l'arme atomique. Il faudrait ensuite repartir de zéro, tout reconstruire. Il n'y a pas de précédent. Je n'y crois pas."
Le vote a bulletin secret, peut-il être une solution ?
Peut-on faire passer les dossiers non pas à main levée mais à bulletin secret ? Ce qui, évidemment, permettrait à des élus de voter en toute liberté. Techniquement, c'est possible. Que 30% des élus le demandent et on se procurera aussitôt enveloppes et urne. Mais s'il y a 100 dossiers à l'ordre du jour, la séance risque d'être à rallonge ! "On utilise le bulletin secret quand il s'agit de voter pour une personne. Mais pas pour un dossier comme l'incinérateur par exemple même si, c'est juridiquement possible. Puis, ce n'est pas logique. Les maires veulent savoir comment votent leurs conseillers. Et, évidemment, voter à bulletins secrets prendrait beaucoup de temps."
Les deux camps sont-ils condamnés à s'entendre ?
On peut prendre le problème par tous les bouts. On ne voit que ça : le consensus. "Je pense que c'est la meilleure solution et celle qu'on adoptera. Vous savez, à Bordeaux, Alain Juppé a été président de la communauté urbaine avec une majorité de gauche et ça c'est bien passé. Il ne faut pas que les élus aient une vision partisane. Dans une communauté urbaine, il y a des dossiers d'intérêt commun. On est dans le domaine de la vie quotidienne avec la propreté ou les transports. Il faudra voter en fonction de ce qui est bon pour la population."
Eugène Caselli démissionnaire ?
Qui y croit vraiment ? "Pas question qu'il parte, confie-t-on dans son entourage. Il a été élu démocratiquement et accomplira sa mission."
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Lire la Provence du 23/4/2008
http://www.laprovence.com/articles/2008/04/23/410302-Regi...
Vu sur LCM : le nouveau président de MPM, Eugène Caselli, en tournée
Publié le mercredi 23 avril 2008 à 20H21
Le président de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole, élu jeudi dernier, fait la tournée des communes adhérentes à la Cum. Objectif : convaincre les maires.
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http://www.laprovence.com/articles/2008/04/23/409647-UNKN...
Communauté urbaine : chaque camp se mobilise
Publié le mercredi 23 avril 2008 à 05H44
La séance plénière prévue vendredi a été reportée à la mi-mai
La présidence de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole a basculé à gauche jeudi dernier alors que la droite est majoritaire en sièges.
© Patrick Gherdoussi
Passée la secousse, l'heure de la mobilisation a sonné. Sept jours après l'élection inattendue du socialiste Eugène Caselli à la tête de la Communauté urbaine de Marseille Provence Métropole, par 79 voix contre 77, mettant KO une droite majoritaire en sièges (89 conseillers), chaque camp affûte ses armes.
En prenant le temps. En effet, la séance plénière prévue vendredi a été différée à une date ultérieure. Vraisemblablement à la mi-mai. Jeudi dernier, à l'issue de ce "quatrième" tour des municipales, la Communauté urbaine s'est retrouvée dans une situation de blocage : à peine élu à bulletin secret, le nouveau président a été mis en minorité à main levée. Ses opposants de droite promettant un bras de fer soutenu et appelant à sa démission.
Aujourd'hui, après le choc, le contrecoup. La logique des rapports de force issus des municipales aurait dû permettre à Renaud Muselier, ex-premier adjoint UMP de la Ville, de s'asseoir dans le fauteuil de président de MPM, établissement public de 18 communes créé en 2000.
Pour le député, battu par son camp, c'est encore "une grande tristesse" et "un profond sentiment d'injustice" qui l'habitent. "J'ai payé cash une série de forces centrifuges, analyse-t-il, une animosité potentielle, des ambitions personnelles, des choix tactiques et du ressentissement contre le fonctionnement de MPM". Celui qui, très certainement, devrait être désigné président de son groupe, estime que ce vote "aura des conséquences importantes au sein de sa propre famille". Pour l'heure, comme l'ensemble de sa formation, il préconise que "si le président n'a pas de majorité, il démissionne".
L'ex-exécutif compte bien sur la pratique du vote à main levée pour inciter ses troupes à la discipline et faire barrage. Même si certains estiment que le vote à bulletin secret peut être demandé par un tiers des élus.
Aussi à gauche, on joue la montre. Eugène Caselli, prenant son rôle à bras-le-corps, a d'abord rencontré les maires puis les cadres de l'institution, en début de semaine. Il devrait également s'entretenir avec les organisations syndicales. "Je poursuis mes discussions dans l'échange et la concertation", assure celui qui, disposant de 68 sièges, a été élu avec les voix d'une droite désunie et a l'impérieuse nécessité de trouver une majorité afin de surmonter l'écueil de la paralysie. "Cette majorité existe déjà, je fais en sorte de l'élargir", assure-t-il encore.
Au lendemain du scrutin communautaire, un groupe, dit indépendant, à l'initiative des communes de Marignane (divers droite) et de Plan-de-Cuques (sans étiquette), s'est constitué. Il pourrait jouer les arbitres. Jugement sur pièces au prochain round.
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Lire Bakchich du 23/4/2008
http://www.bakchich.info/article3390.html
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Lire CBNEWS du 22/4/2008
Marseille cherche son agence de com
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08:19 Publié dans Ca n'arrive qu'à Marseille, coups de gueule, il faut que les Marseillais le sachent, Impots locaux, L'image de Marseille, Mairie, revue de blogs, revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marseille, muselier, gaudin, mpm, caselli













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