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07.05.2008

MARSEILLE actus de MAI 2008

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La Provence du 6/5/2008

Communauté urbaine : les discussions avancent

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Publié le mardi 6 mai 2008 à 05H26

Droite et gauche négocient, l'espoir d'un accord se rapproche

Eugène Caselli a rencontré Renaud Muselier hier matin.

© Jean-Eric Ely

La porte des négociations entre droite et gauche est grande ouverte. Et un accord entre les deux camps pourrait être très proche. Vingt jours après l'élection surprise du socialiste Eugène Caselli à la présidence de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole, tandis que la droite était majoritaire en sièges, le climat semble à la détente. Le spectre du blocage paraît s'éloigner, les deux parties acceptant de discuter sur un projet de gouvernance partagée (vice-présidences, bureau, commissions).

Un projet évoqué officiellement lundi dernier en conseil municipal par le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, assorti d'une exigence, "le respect" des programmes pour lesquels les maires de cette institution ont été élus. Depuis, le calendrier des entretiens s'est accéléré. Urgence oblige. Eugène Caselli a rencontré vendredi dernier, en fin d'après-midi, le premier magistrat de la cité phocéenne, une entrevue importante pour tenter, selon la droite, de "trouver une sortie par le haut" à cette situation.

Autre rendez-vous majeur, celui qui a eu lieu, hier, entre le président de MPM et Renaud Muselier, son rival malheureux, désormais président du groupe réunissant les maires et conseillers communautaires de droite et du centre dans l'hémicycle du Pharo. Premier tête-à-tête entre les deux hommes, depuis ce jeudi 17 avril où, contre toute attente, l'un a ravi à l'autre le fauteuil convoité. Durant plus d'une heure, hier en fin de matinée, l'échange s'est déroulé "dans un bon esprit" selon Eugène Caselli pour qui "les discussions avancent bien" et qui a "très bon espoir d'un accord signé la semaine prochaine".

L'élu socialiste, qui a achevé sa tournée des 18maires de MPM par celui de Châteauneuf-les-Martigues (PS) et de Sausset-les-Pins (UMP), a entendu les préalables posés par le camp d'en face: "Il n'est pas question de revenir sur les programmes municipaux,soutient-il, à condition que les finances de MPM le permettent". Une solution est-elle en passe d'être trouvée? Pour celui qui entend être le "principal artisan du déblocage", Renaud Muselier, cette réunion était "nécessaire". Dans une ambiance "cordiale, voire amicale", le député UMP de Marseille a fait valoir l'exemple de la cogestion à la communauté urbaine de Bordeaux afin de s'en inspirer et "d'éviter tout sectarisme".

Lui aussi s'avoue confiant quant à la concrétisation prochaine d'une entente. Tous deux doivent, désormais, se retrouver devant leurs troupes pour faire le point sur ce qui aurait pu devenir un bras de fer mais tend de plus en plus à ressembler à un pacte de non-agression.

Par Marjory Chouraqui
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L'EDITO de Jean Laurent BERNARD du 5/5/2008
7h40 L'Edito de Jean-Laurent Bernard

  05/05/2008
 
Bonjour

C'est presque en silence que se joue désormais l'avenir de la communauté urbaine de Marseille. Après l'échec de la droite, la victoire surprise de la gauche, les invectives et les déclarations définitives, chacun a bien compris que personne n'a intérêt ni à faire monter les enchères ni surtout à bloquer la machine.
En fait si la gauche dispose du pouvoir puisque son président Eugène Caselli a été élu le plus légalement du monde, la droite peut trouver sans trop de difficulté une majorité au gré des dossiers et des circonstances avec une vraie capacité à imposer un certain nombre de conditions au parti socialiste.
Le seul hic, c'est que PS et UMP rencontrent quelques difficultés pour se parler. Du moins officiellement. En coulisses les contacts sont pris, Jean-Claude Gaudin, Renaud Muselier, Bruno Gilles trouvent sans trop de problèmes des interlocuteurs. Le président Eugène Caselli, comme prévu est entouré par Jean Noël Guérini et Patrick Mennucci. 2 redoutables négociateurs qui ne se coucheront pas au premier éternuement.
Et pourtant, personne ne conteste l'urgence des transports en commun, du traitement des ordures ou de la politique économique. Cette drôle de cohabitation qui débouchera très probablement sur une forme de soutien de la droite sans participation réelle, passera par une distribution des vice-présidences aux 18 maires de la métropole. Mais Jean-Claude Gaudin ne varie pas dans sa conception de la politique. On ne partage pas la tunique avant d'avoir gagné la bataille. Cette fois le maire de Marseille veut que les uns et les autres se mettent bien d'accord sur les réalisations et ensuite seulement on pourra se répartir les fauteuils. Parfois les élus tombent sous le charme du réalisme : majorité fragile à la mairie, majorité fragile à la communauté urbaine. Avec quelques échanges de bons procédés, tout ce petit monde va vite comprendre où est son intérêt.

Bonne journée.
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L'HEBDO du 7/5/2008
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Voir la vidéo de l'émission du 3/5/2008 sur Canal +
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Le Jour et la Nuit 20 Avril 2008 EDITO
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Appel offres de la Mairie pour sa communication
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Backchich du 6/5/2008

Bakchich squizzé à la bibliothèque de Marseille

mardi 6 mai
Misère. Les studieux étudiants marseillais qui fréquentent la belle bibliothèque de l’Alcazar à Marseille ne peuvent accéder au site Bakchich. Malgré l’Internet haut débit installé sur place. Simple panne informatique ou ordinateur capricieux ? « Non ce doit être la mairie qui a mis un filtre », s’est entendu répondre un pov’ étudiant sevré d’enquêtes d’informations et de mauvais esprit. C’est assez petit quand même…
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Bakchichdu 7/5/2008

Christine Kelly, présentatrice sur LCI, a été mise sur écoutes dans une affaire où le parquet de Marseille soupçonne la société méditerranéenne de sécurité (SMS) d’avoir arrosé du beau monde pour obtenir des marchés sensibles.

Les présentatrices télé vivent dangereusement. Prenez Christine Kelly, la délicieuse journaliste de la chaîne d’info en continu LCI. En novembre dernier, la belle a commis un opus remarqué, la première biographie de M. le Premier Ministre François Fillon « Le secret et l’ambition ». Bref la demoiselle n’est pas la première louloute venue. Plutôt une « journaliste réputée proche des milieux politiques et des grands médias nationaux », reconnaissent les flics qui ont eu à entendre sa chaleureuse voix. Et oui, dame Kelly a bien été écoutée, toute première biographe du Premier ministre qu’elle est. Et à l’occasion d’une savoureuse enquête sur la « SMS connection ». Rien à voir avec le vrai faux texto de Nicolas à Cécilia. La société méditerranéenne de sécurité – SMS, donc – est au cœur d’une instruction menée par le parquet de Marseille, qui la soupçonne d’avoir arrosé à la volée des élus natios, des flics, la chambre de commerce de Corse-du-Sud pour obtenir des marchés sensibles, comme celui du port de Marseille

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le blog de stephanemari du 6/5/2008
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